Je fut automatiquement frustré par cette présence que je ne désirais pas revoir. Je lui lanssait de ses regards percant, remplis de haine, voulant presque sa mort. Je ne sais pas pourquoi ces pensés macabre pénétra mon esprit sans vouloir en sortir. La foule avanca, pied pesant, au rythme d'une chanson funèbre, comme s'ils avancaient vers leurs propre tombeaux, comme s'ils partaient se faire égorgé par la faux de la Mort elle même. Aucun bruit ne sortie de ma bouche pendant tout ce temps. Seul ma pensé s'agitait a une idée horriblement jolie toute les fois que les gens transportait son odeur jusqu'à moi quand ils bougeaient. Chacun de leurs geste assombrissaient ma pensé. Et la satisfaction de l'imaginer croupir, ces trippes répendu sur le sol, baignant dans son sang, mourir, se lisait sur mon visage. Mes plans étaient si macabres que je me faisais peur a moi-même. J'imaginait son corps gisant sur un plancher de clou rouiller, des petits bouts métalique transpercant sa peau rugeuse, son sang coulant de chacune de ses orifices, ses yeux se vidant de leurs liquide. C'est son tour, il entre dans l'entre de cette sale où on lui injectera ce venin qui lui permetra de vivre plus longtemps, semble t'il. Je rigole machavéliquement. Je l'imagine se faire décapité par une infermière qui lui enfonce des seringues infecter par millier. Je rie intérieurement, mais je rie. Il recoit son vaccin. Tout est silencieux, quand soudain un cri ardant bourdonne dans les oreilles de tout les patiants. Il mouru d'une crise, en convulsant sur le coup. Je ne comprend pas tout à fait ce qu'il c'est produit. De toute évidence ce poison l'avait tuer.

