[...]

Je fut automatiquement frustré par cette présence que je ne désirais pas revoir. Je lui lanssait de ses regards percant, remplis de haine, voulant presque sa mort. Je ne sais pas pourquoi ces pensés macabre pénétra mon esprit sans vouloir en sortir. La foule avanca, pied pesant, au rythme d'une chanson funèbre, comme s'ils avancaient vers leurs propre tombeaux, comme s'ils partaient se faire égorgé par la faux de la Mort elle même. Aucun bruit ne sortie de ma bouche pendant tout ce temps. Seul ma pensé s'agitait a une idée horriblement jolie toute les fois que les gens transportait son odeur jusqu'à moi quand ils bougeaient. Chacun de leurs geste assombrissaient ma pensé. Et la satisfaction de l'imaginer croupir, ces trippes répendu sur le sol, baignant dans son sang, mourir, se lisait sur mon visage. Mes plans étaient si macabres que je me faisais peur a moi-même. J'imaginait son corps gisant sur un plancher de clou rouiller, des petits bouts métalique transpercant sa peau rugeuse, son sang coulant de chacune de ses orifices, ses yeux se vidant de leurs liquide. C'est son tour, il entre dans l'entre de cette sale où on lui injectera ce venin qui lui permetra de vivre plus longtemps, semble t'il. Je rigole machavéliquement. Je l'imagine se faire décapité par une infermière qui lui enfonce des seringues infecter par millier. Je rie intérieurement, mais je rie. Il recoit son vaccin. Tout est silencieux, quand soudain un cri ardant bourdonne dans les oreilles de tout les patiants. Il mouru d'une crise, en convulsant sur le coup. Je ne comprend pas tout à fait ce qu'il c'est produit. De toute évidence ce poison l'avait tuer.

J'ai souris.

# Posté le jeudi 19 novembre 2009 23:34

Sofistiqué, chique, joyeux, et macabre.

Sofistiqué, chique, joyeux, et macabre.



Un re-début. Car il n'est tellement rien de ma vie
que le temps de tout recommencé me viens.
Mais qu'en ait-il de cette vie?


Geneviève, 17 ans, monstre de sexe féminin, en couple. Heureuse; mais jusqu'à quand?

Tout commence le jour où on m'a tuée. Le moment de la vie adolescente où tout semble être pesant.
Tout nous écrase et nous enferme dans une petite boîte. Hormones. Responsabilité. Vie. Famille. Bonheur?

Bientôt 18 ans et jamais travailler encore. D'une lâcheté redoutante, j'avance dans cette vie accompagnée d'un ange qui tente en vain de me faire renaître. Alors que tout le monde montent, j'ai l'impression de descendre.
Mais je serai forte, je te l'ai promis. «Efforts par re-efforts et ne jamais abendonné!», ta devise...
J'ignore ce que j'étais, ce que je serai où même ce que je suis. Mais je sais que ta présence est comme un baume pour ma solitude qui ma déchiré en douze. Je sais que chaque pas que je fais avec toi est un petit pas pour nous, pour moi. Mais où sont ces gens qui ont fais en moi ce que je ressentais pour être aussi mal? Peut être que le seul monstre qui m'a enfoncé dans ces deceptions amers n'était peut être que moi, après tout.
J'avais appris à ne plus faire confiance. Mais avec toi, j'apprend a refaire confiance. J'avais appris à ne plus être moi parce que je deçevais plein de gens. Maintenant c'est toi que je déçois à ne plus être moi. Tu crois pouvoirs arrivé a me connaître, mais, arrive-tu a lire au travers des coeurs brisés? Bien sûr avec toi, je n'ai plus mal. Tu as remis de l'orde dans mes idées et , à tes cotés j'ai vraiment l'impression d'avancé. Mais la peur que ce ne sois qu'une impression me hante toujours sans cesse. Même en ordre, j'arrive a foutre le bordel dans mon esprit.

Je déteste cette partie de la vie qui fait que toute personne sur terre se rennonce eux-même en question.
Personne ne fera réellement notre bonheur où ne vivra à notre place, c'est nous et nous seul.
Qu'importe. Ma vie se résumant à des cours que je n'arriverai probablement jamais a terminé. ( Ne soyons pas défaitiste! ) À aimer et prendre soin d'une personne parfaite, arrivé a faire quelque chose de moi. Trouvé des choses qui m'aideront encore plus. Pourquoi, lorsque tout va mieux, tout va mal quand même. « Pourquoi n'arrive-t'on jamais a faire du bien a une personne sans lui faire de mal?»

Pourquoi toujours plus, ne savons nous jamais se contenté seulement de ce que l'on as?
Parce qui ne tente rien n'a rien, et qui n'a rien ne vie plus et meur seul.

Tu m'aide, tellement.
Je t'aime, vraiment.

Mais ne me laisse pas te détruire.
Ne laisse pas mon être gâcher ce magnifique sourire sur ton visage.
Je dois tué ce mal en moi avant de faire vivre le bien en nous. C'est à dire, arrivé a chaque but, réparé chaque douleur, s'occupé de chacun de nos soucis. Afin qu'on puissent avancé librement dans ce chemin de vie, qui nous appartient.

Il ne s'agit plus de moi, il s'agit de nous. Nous sommes.
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# Posté le samedi 14 novembre 2009 20:45

Modifié le samedi 14 novembre 2009 20:56